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Histoire des cabarets montréalais

Le Cabaret Chinese Paradise dans les années 1930.

L'histoire des cabarets montréalais s'étend du début des années 1920 aux années 1970. Ceux-ci ont été, sans conteste, un phénomène social, économique et bien sûr culturel qui a contribué à transformer radicalement la scène du milieu de spectacles montréalais et québécois.

Propulsés par la prohibition américaine, les cabarets montréalais reçoivent des artistes de grande renommée venus des États-Unis et de la France pour s'y produire. Montréal obtient rapidement une réputation de ville festive et attire des touristes en grand nombre, notamment des Américains. De nombreux artistes américains de jazz viennent y jouer. Dans les années 1950, les cabarets montréalais sont un lieu important d'émergence de nouveaux talents québécois. Le phénomène connaît son apogée durant deux périodes distinctes, soient autour de 1930 et, par la suite, dans les années 1940...

Hydro-Québec

L'évacuateur de crues de la centrale Robert-Bourassa est capable d'absorber un débit deux fois supérieur à celui du fleuve Saint-Laurent. La centrale, d'une puissance installée de 5 616 mégawatts, a été inaugurée en 1979. Elle est au cœur du réseau de huit centrales hydroélectriques connu sous le nom de projet de la Baie-James.

Hydro-Québec est une société d'État québécoise fondée en 1944. Son unique actionnaire est le gouvernement du Québec. La société, qui a son siège social à Montréal, est responsable de la production, du transport et de la distribution de l'électricité au Québec. Avec 59 centrales hydroélectriques et une centrale nucléaire, Hydro-Québec constitue le principal producteur d'électricité au Canada et le plus grand producteur mondial d'hydroélectricité. La puissance installée de ses installations s'établit à 36 429 mégawatts (MW) et elle compte plus de 3,9 millions de clients en 2008.

Ses grands développements hydroélectriques menés sans interruption pendant un demi-siècle — les centrales de Bersimis, l'expansion de la centrale de Beauharnois, Carillon, Manic-Outardes, Churchill Falls et le gigantesque projet de la Baie-James — ont permis au Québec de réduire sa dépendance à l'égard des combustibles fossiles. En 2006, l'électricité constituait la principale source d'énergie primaire consommée au Québec et représentait 40,4 % du bilan énergétique québécois. Cependant, la construction et l'exploitation de ces aménagements ont eu des conséquences sur l'environnement nordique. Elles ont aussi eu un impact sur les populations autochtones vivant dans le Nord du Québec, qui ont vigoureusement contesté les développements hydroélectriques de l'État québécois.

Depuis sa fondation, Hydro-Québec joue un rôle déterminant dans le développement économique du Québec, par la taille et la fréquence de ses investissements, par le développement d'une expertise reconnue, notamment dans le domaine du génie-conseil, de la gérance de grands projets d'infrastructures et du transport de l'électricité, ainsi que par sa capacité à produire une grande quantité d'électricité à bas prix.

L'augmentation des coûts de l'énergie au cours des années 2000 et l'émergence d'un consensus international sur la question des changements climatiques ont eu un impact positif sur les résultats financiers d'Hydro-Québec. Entre 2004 et 2008, l'entreprise a versé des dividendes de 9,2 milliards de dollars canadiens au gouvernement du Québec tout en garantissant aux Québécois des tarifs d'électricité stables et uniformes, qui figurent parmi les plus bas en Amérique du Nord.

La Baie

Noyau urbain de l'arrondissement de La Baie

La Baie est un des trois arrondissements urbains de la ville de Saguenay, au Québec (Canada). Avant les réorganisations municipales québécoises de 2002, il était reconnu comme Ville de la Baie, une municipalité regroupant les secteurs Grande-Baie, Bagotville et Port-Alfred depuis 1976.

Située sur les rives de la baie des Ha! Ha!, plus particulièrement aux embouchures de la rivière Ha! Ha! et de la rivière à Mars, La Baie fut le premier pôle colonisé de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean lorsque la Société des Vingt et un s’y est installée en 1838. La grande profondeur navigable de la baie des Ha! Ha!, même près de ses rives, a permis de développer rapidement les installations portuaires les plus importantes de la région à la suite de l’arrivée du chemin de fer en 1910...

Mario Lemieux

Mario Lemieux 2001.jpg

Mario Lemieux est un ancien joueur québécois de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey (LNH). Surnommé « Le magnifique » à cause de son talent, il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du hockey avec Wayne Gretzky.
Mario Lemieux a commencé ses exploits au hockey lorsqu’il jouait avec les Voisins de Laval dans la ligue de hockey junior majeur du Québec. Lors de ses deux premières années, il réussit des saisons de 96 et 184 points. Tout au long de sa carrière, il reste « loyal » à son équipe, les Penguins de Pittsburgh qu'il mène à leur première Coupe Stanley, puis à leur seconde la saison suivante.

Malheureusement, alors que tout prédit une carrière au-dessus des plus grands, son corps le trahit. Ce sont d'abord des problèmes de dos puis ensuite la maladie de Hodgkin puis un problème d'arythmie cardiaque qui mettent fin à sa carrière à 40 ans le 24 janvier 2006.

Montréal

Vue de Montréal à l’aube

Fondée le 17 mai 1642, Montréal est à la fois région administrative et ville de la province de Québec (Canada), dont elle est la métropole. Elle est la deuxième ville canadienne en importance et est souvent considérée comme la deuxième ville francophone au monde après Paris.

La population de l’île de Montréal est d'environ 1,8 million tandis que celle du grand Montréal est de 3,3 millions. C’est une ville multiculturelle, dans laquelle près de 65 % de la population est francophone, 25 % allophone (langues et cultures autres que française et anglaise) et 10 % anglophone. La ville est un centre majeur du commerce, de l’industrie, de la culture, de la finance et des affaires internationales.

Motoneige

Une motoneige et son conducteur.

Une motoneige (également appelée scooter des neiges en France) est un petit véhicule motorisé, mu à l'aide d'une ou deux chenilles, et équipé de skis pour la direction. Inventée au Québec par Joseph-Armand Bombardier, elle s'est répandue dans le monde entier.

Son terrain de prédilection, comme son nom l'indique, est la neige ou la glace. Elle ne nécessite ni route, ni piste. Les motoneiges sont utilisées pour la randonnée dans les régions urbanisées du sud des pays nordiques, et dans les région septentrionnales de l'Amérique du Nord. Elles ont pratiquement remplacé les traîneaux à chiens comme moyens de transport dans les territoires arctiques.

Paul Carmel Laporte

Paul Carmel Laporte, au début du XXe siècle.

Paul Carmel Laporte (Verchères, 1885 - † Edmundston, 1973) était un médecin, homme d’affaires et artiste canadien, qui eut un rôle important dans le développement de l’art acadien.

Après des études de médecine à Montréal qu’il finança en travaillant comme apprenti sculpteur, Laporte fut médecin au Nouveau-Brunswick. En plus d’y fonder un hôpital, une compagnie de construction et de participer à plusieurs autres projets, il enseigna l’art bénévolement durant 40 ans. Il est considéré comme le pionnier des arts visuels au Madawaska, une région frontalière canado-américaine, et plusieurs de ses élèves ont eu un impact important dans la culture acadienne.

Peter Šťastný

Peter Šťastný en 2008, avec les All-Star Legends à Toronto

Peter Šťastný (né le 18 septembre 1956 à Bratislava en Tchécoslovaquie aujourd'hui ville de Slovaquie) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace slovaque (mais a obtenu sa citoyenneté canadienne). Depuis 2004, il est membre du Parlement européen.

Après Wayne Gretzky, il fut le joueur le plus prolifique des années 1980. Il a atteint le plateau des 100 points et plus à sept reprises dont six saisons consécutives. Avant son arrivée dans la Ligue nationale de hockey, il fut un membre important de l'équipe nationale de la Tchécoslovaquie en compagnie de ses frères Anton et Marián.

En 1998, il devient membre du Temple de la renommée du hockey puis, en 2000, il rejoint le Temple de la renommée de l'IIHF. En 2002, un nouveau temple de la renommée est créé, le temple de la renommé slovaque, le Hokejová sieň slávy et Šťastný va faire partie de la première promotion à être admise.

Réserve nationale de faune du cap Tourmente

Oies blanches dans un champ de la réserver nationale de faune du Cap Tourmente.

La réserve nationale de faune du cap Tourmente est l'une des huit réserves nationales de faune du Canada présentes au Québec. Elle est établie dans une région liée aux premiers temps de l'histoire de la Nouvelle-France, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de la ville de Québec. Cette réserve est destinée à protéger les marais à scirpe d'Amérique, une plante qui constitue l'alimentation de la grande oie des neiges (ou oie blanche) lors de ses migrations annuelles. Au début du XXe siècle, cette espèce ne comptait pas plus de 3 000 individus. Or, les programmes de protection des territoires qu'elle fréquente lors de ses migrations ont permis d'accroître la population à 417 000 individus en 1993, puis à plus de 950 000 individus en 2004. En 1981, le cap Tourmente devient la première réserve protégée en Amérique du Nord en vertu de la convention de Ramsar sur la protection des aires humides.

Têtes à claques

Les Têtes à claques est un site humoristique créé le 16 août 2006 par l’ex-publicitaire québécois Michel Beaudet. Le site connaît un très grand succès depuis son apparition en août 2006 et, depuis novembre 2007, des DVD des clips du site sont en vente, et depuis janvier 2008, Canal+ diffuse les clips à la télévision.

Michel Beaudet, publicitaire de métier, voulait originalement créer une émission éducative pour enfants en créant des animaux avec de la pâte à modeler. Ces animaux auraient raconté leur vie, leur habitat naturel et d’autres informations sur eux avec quelques gags enfantins. Il a sculpté des grenouilles et, après des tests, s’est amusé à les faire péter dans l’eau. Après avoir montré le résultat à ses proches, ceux-ci furent plus amusés par les grenouilles qui pètent que par l’idée originale. Le site fut donc créé le 16 août 2006.

Déneigement

Déneigement à Montréal.

Le déneigement est un travail consistant à déblayer la neige. Ce travail implique principalement d’enlever la neige sur et autour des habitations, des voies carrossables et des trottoirs. Le déneigement des routes se fait généralement en repoussant la neige le long de la bordure de la route, en chargeant ensuite cette dernière dans des camions et en effectuant le salage des routes.

Le déneigement se fait par des travailleurs municipaux, du personnel engagé par des institutions privées ou par des propriétaires individuels. Il s’inscrit dans le contexte de la viabilité hivernale pour le maintien des conditions de sécurité et la continuité des activités économiques.

Parc national des Îles-de-Boucherville

Chenal Grande Rivière, entre l'île Sainte-Marguerite et l'île Saint-Jean (îles de Boucherville).

Le parc national des Îles-de-Boucherville est un petit parc national situé sur le Saint-Laurent non loin de Boucherville, sur la rive-sud de Montréal, au Québec (Canada). Il comprend un chapelet d'îles autrefois utilisées pour l'agriculture et la villégiature. Suite à la menace du développement immobilier durant les années 1970, le gouvernement acquiert les îles et crée le parc en 1984. Il présente aujourd'hui de nombreuses terres en friche ainsi que d'importantes zones de milieux humides. Le parc est reconnu pour son réseau cyclable développé, ses circuits en kayak et son golf public. Le cerf de Virginie, qui dispose d'une importante population sur les îles, est facilement observable en toutes saisons, tout comme le renard roux et l'écureuil gris.

Le parc est géré par le gouvernement québécois et la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).

Vallée de la Matapédia

Vue des monts Chic-Choc formant la vallée de la Matapédia.

La vallée de la Matapédia est formée par les monts Chic-Choc de la chaîne de montagnes des Appalaches dans le massif des monts Notre-Dame dans l’est du Québec au Canada. Son nom est emprunté à la rivière qui la sillonne et du lac qui est en son centre. Elle est située au sud-ouest de la péninsule gaspésienne. Elle s’étire sur une longueur de 375 km et sépare les parties orientales du Québec et du Nouveau-Brunswick.

Son territoire principalement agricole et forestier comprend plus de 20 000 habitants répartis dans une trentaine de municipalités et principalement concentrés le long de l’axe de communication principal qui la traverse d’est en ouest, la route provinciale 132. Amqui est le chef-lieu de La Matapédia et la ville la plus importante de la vallée avec sa population de plus de 6 000 habitants

Verglas massif de janvier 1998 dans le Nord-Est de l'Amérique du Nord

Animation du satellite GOES-8 montrant le contenu en eau des nuages sur l'Est de l'Amérique du Nord du 7 au 9 janvier 1998.

Le verglas massif ou tempête de pluie verglaçante de 1998 est une période de cinq jours consécutifs en janvier 1998 où une série de perturbations météorologiques donnèrent des pluies verglaçantes dans l'Est du Canada, la Nouvelle-Angleterre et le Nord de l'état de New York. Le verglas, atteignant plus de 100 mm d'épaisseur par endroits, a provoqué l'un des plus importants désastres naturels en Amérique du Nord.

Le poids du verglas a provoqué des pannes de courant généralisées par l'écroulement des pylônes de plusieurs lignes à haute tension ainsi que d'importants dommages aux arbres et aux propriétés. Il a également provoqué l'annulation des vols aériens, des transports ferroviaires, et perturbé grandement les déplacements par automobile et autobus.

Les conséquences les plus désastreuses du verglas ont été enregistrées dans le corridor entre Ottawa et Montréal, au Canada, particulièrement dans ce qui sera surnommé le « triangle noir » sur la rive sud de Montréal. Les effets du phénomène se sont étendus bien au-delà de la période de pluie verglaçante, créant ce qui est communément appelée la crise du verglas alors que plus de quatre millions de personnes ont été laissées dans le noir pour des périodes variant de quelques jours à cinq semaines.

Parc national du Mont-Saint-Bruno

Sentier dans le parc.

Le parc national du Mont-Saint-Bruno est un petit parc national du Québec situé à Saint-Bruno-de-Montarville, à 15 km à l’est de Montréal. Le parc, d’une superficie de 5,9 km2, comprend notamment le mont Saint-Bruno, l’une des collines montérégiennes, culminant à 218 mètres. Malgré sa petite taille, la montagne est reconnue pour sa grande richesse faunique et florale. Elle est située au cœur de l’ancienne seigneurie de Montarville, où la série de lacs a permis la construction et l’exploitation de nombreux moulins à eau. Le bâtiment de l’un d’eux, le Vieux-Moulin, existe encore.

Au début du XXe siècle, la montagne devient un lieu de villégiature de luxe ainsi qu’un lieu recherché par les communautés religieuses pour leurs besoins alimentaires. L’une de ces communautés, Les Frères de Saint-Gabriel, se démarque avec la construction d’une maison d’enseignement et d’un arboretum. En 1976, le gouvernement du Québec acquiert une partie de la montagne et la transforme en parc en 1985. Depuis 1999, le parc est géré par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).

Le parc est visité par environ trois quarts de million de visiteurs chaque année. Il est possible d’y pratiquer la randonnée pédestre, le ski de fond et le ski alpin.

La Matapédia

Drapeau de la Matapédia.

La Matapédia est une municipalité régionale de comté (MRC) située dans l’Est du Canada dans la région du Bas-Saint-Laurent au Québec à l’entrée de la péninsule gaspésienne. Elle emprunte son nom à la vallée de la Matapédia qui compose l’ensemble de son territoire et reprend elle-même son nom de la rivière Matapédia et du lac Matapédia. C’est pourquoi la MRC est souvent appelée simplement « la Vallée ». La MRC est composée de 25 municipalités dont la ville d’Amqui qui en est le chef-lieu et le centre de services le plus important. Les deux autres municipalités importantes sont Causapscal et Sayabec.

Le 1er novembre 2009, La Matapédia est devenue la treizième MRC québécoise à élire son préfet au suffrage universel. Chantale Lavoie devint la première préfète élue de La Matapédia en succédant à Georges Guénard, le maire de Saint-Vianney. En effet, avant cette date, un des maires des municipalités exerçait aussi le rôle de préfet.

Les premiers habitants du territoire de la MRC furent les Micmacs, nation qui se développa vers 500 ans avant J.-C. Le premier colon canadien-français à s’établir dans la vallée fut Pierre Brochu qui s’installa à la tête du lac Matapédia en 1833 à l’endroit où se développera par la suite le village de Sayabec. Cependant, ce n’est que vers la fin du XIXe siècle que des défricheurs commencèrent à arriver plus massivement. La MRC de La Matapédia fut créée le 1er janvier 1982.

Howie Morenz

Morenz avec le maillot des Canadiens de Montréal en 1936.

Howarth William Morenz, dit « Howie » et aussi surnommé le « météore Mitchell » (né le 21 septembre 1902 à Mitchell en Ontario au Canada et décédé le 8 mars 1937 à Montréal au Québec) est un joueur professionnel de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey. Il joue quatorze saisons dans la LNH : pour les Canadiens de Montréal de 1923 à 1934 puis pour les Black Hawks de Chicago, les Rangers de New York et à nouveau pour Montréal pour sa dernière saison professionnelle en 1937. Il remporte trois Coupes Stanley avec les Canadiens, en 1924, 1930 et 1931. Il est également mis en avant par des trophées personnels en tant que meilleur joueur — le trophée Hart — ou meilleur pointeur de certaines saisons. Il joue quasiment toute sa carrière aux côtés d'Aurèle Joliat.

Il meurt au cours de la saison 1936-37, quelques mois après une fracture multiple de la jambe au cours d'un match. Il est le premier joueur de l'histoire de la LNH, et donc des Canadiens de Montréal, à voir son numéro honoré par son équipe, avec une réplique de son maillot accroché dans le Forum de Montréal et retiré à jamais pour l'équipe. Dès son année d'ouverture, en 1945, le temple de la renommée du hockey accueille Morenz en son sein. Cinq ans plus tard, la presse canadienne le désigne meilleur joueur de la première moitié du XXe siècle.

Sayabec

Vue sur le village de Sayabec.

Sayabec (API : /se.bɛk/) est une municipalité canadienne située dans la municipalité régionale de comté de La Matapédia dans l'est du Québec. Situé dans la vallée de la Matapédia formée par les monts Chic-Chocs à la pointe nord-ouest du lac Matapédia, ce village du Bas-Saint-Laurent a une vocation agricole et forestière. Sayabec est l'une des trois principales municipalités de La Matapédia.

L'endroit, habité depuis 500 ans avant J.-C. par les Amérindiens micmacs, a vu l'établissement du premier colon canadien-français en 1833. C'est vers la fin du XIXe siècle que les colons commencèrent à arriver en plus grand nombre à Sayabec avec l'implantation de moulins et d'usines de sciage pour le bois grâce à la construction du chemin de fer de l'Intercolonial. La municipalité fut constituée officiellement en 1887 en tant que municipalité scolaire sous le nom de Sainte-Marie de Sayabec et la paroisse catholique fut érigée canoniquement en 1894.

Joe Malone

Joe Malone.

Maurice Joseph Malone surnommé le « Phantom » (né le 28 février 1890 à Sillery, province de Québec au Canada – mort le 15 mai 1969 à Montréal, Québec) est un joueur professionnel de hockey sur glace qui évolue au poste de centre au début du XXe siècle.

Il joue au cours de sa carrière pour les Bulldogs de Québec avant les débuts de la Ligue nationale de hockey puis rejoint les Canadiens de Montréal à la création de la ligue professionnelle. Il joue alors un total de six saisons dans la LNH et est surnommé le Phantom – le fantôme – en raison de son agilité, de ses feintes habiles et de sa grande vitesse. Il remporte à trois reprises la Coupe Stanley – un des plus prestigieux trophées du monde du hockey – mais est également connu pour son talent pour inscrire de nombreux buts.

En 1950, il est admis au temple de la renommée du hockey et il décède en 1969 d'une crise cardiaque.

Rochers aux Oiseaux

Vue des rochers aux Oiseaux depuis l’île Brion avec le rocher aux Oiseaux (à droite) et le rocher aux Margaulx (à gauche).

Les rochers aux Oiseaux, en anglais Bird Rocks, sont un archipel inhabité du Canada, au Québec, situé dans le golfe du Saint-Laurent au large des îles de la Madeleine. Ces îles et la zone maritime environnante constituent un refuge d’oiseaux migrateurs sous le nom de refuge d’oiseaux des Rochers-aux-Oiseaux, propriété de la Garde côtière canadienne, qui accueille une importante colonie de fous de Bassan.

Ce bloc de grès de quatre hectares de superficie et de trente mètres d’altitude est réputé comme étant un véritable cimetière de bateaux, ce qui encouragea l’installation d’un phare en 1870. Plusieurs de ses gardiens y laissèrent leurs vies suite à des accidents de travail ou à la chasse aux phoques. Le phare fut finalement automatisé en 1988, ce qui laissa l’île habitée seulement par les oiseaux marins.

Lac Stukely

Le lac Stukely et le mont Chauve dans le parc national du Mont-Orford.

Le lac Stukely est un lac naturel de 4 km2 situé dans la région de l'Estrie au Québec (Canada). Ses eaux bordent les municipalités d'Orford, de Bonsecours, d'Eastman et une bonne partie du parc national du Mont-Orford. Il est à la tête du bassin hydrographique de la rivière au Saumon, ce qui lui donne un temps de rétention assez long pour sa taille.

Le lac est laissé à l'état naturel tout au long du XIXe siècle, en raison de l'absence de terres fertiles sur son pourtour. La situation change au milieu du XXe siècle à la suite de la création du parc du Mont-Orford et de la croissance de la villégiature. Les rives du lac connaissent alors plusieurs phases de construction de résidences secondaires ; deux terrains de camping ainsi qu'une colonie de vacances sont créés. L'aspect naturel des rives a servi de décor dans plusieurs séries télévisées.

Site historique maritime de la Pointe-au-Père

Montage de plusieurs vue du site.

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père est un complexe muséal situé à Rimouski, dans la région du Bas-Saint-Laurent, au Québec (Canada). Le musée a pris officiellement le nom de « Site historique maritime de la Pointe-au-Père » en 2007, car cette nouvelle appellation correspond mieux à sa réalité ainsi qu'à la personnalité du site de Pointe-au-Père, riche d'un passé maritime de 200 ans. Il est situé sur une pointe avancée dans le fleuve Saint-Laurent, la pointe au Père, où se trouvait jadis la station des pilotes du Saint-Laurent, et où se trouvent actuellement le quai et le phare de l'ancienne municipalité de Pointe-au-Père. Cette situation géographique est avantageuse pour le musée, car les visiteurs se retrouvent à proximité de la mer, dans un lieu baigné d'une forte ambiance maritime.

La diffusion de l'histoire maritime de la région de Pointe-au-Père et du Québec est au cœur de la mission du musée et ses expositions permettent aux visiteurs de mieux connaître l'histoire de la station d'aide à la navigation de Pointe-au-Père et de ses installations, un site maritime très actif dans la première moitié du XXe siècle. Le musée donne aussi aux visiteurs l'occasion de connaître l'histoire de l'Empress of Ireland, un transatlantique qui a fait naufrage au large de Pointe-au-Père en 1914 ; une tragédie qui a coûté la vie à 1 012 personnes. Depuis 2009, on peut aussi y voir l'exposition du NCSM Onondaga, un ancien sous-marin de guerre canadien, et en apprendre plus sur la vie des sous-mariniers.

Royal 22e Régiment

Le Royal 22e Régiment exerçant son droit de cité devant l'Hôtel de ville de Québec

Le Royal 22e Régiment ou R22eR est l'un des trois grands régiments d'infanterie des Forces canadiennes. Les militaires du régiment sont surnommés les Vandoos à cause de la prononciation de « vingt-deux » avec un accent anglais et par extension le régiment est surnommé The Vandoos surtout par les anglophones. Chez les francophones, le régiment est souvent appelé tout simplement 22 ou 22e. C'est le seul régiment d'infanterie régulier entièrement francophone au Canada. Le régiment comprend cinq bataillons, dont deux de réserve. Dans la Force régulière, le R22eR a deux bataillons d'infanterie mécanisée et un bataillon d'infanterie légère comprenant une compagnie de parachutistes. Son quartier général se situe à la Citadelle de Québec, mais le gros de son effectif régulier est cantonné sur la base des Forces canadiennes (BFC) Valcartier près de la ville de Québec. Les bataillons de réserve sont situés à Laval et à Saint-Hyacinthe, respectivement le 4e et le 6e Bataillon. L'effectif du régiment comprend plus de 2 000 réguliers et 200 réservistes. Il s'agit de la plus importante unité militaire au Québec et de la plus grande unité francophone en Amérique...

Loi 104

La Loi modifiant la Charte de la langue française (appelée « loi 104 ») est une loi modificatrice québécoise, présentée par le gouvernement Landry en 2002, qui a permis de faire des ajustements à plusieurs dispositions de la politique linguistique du Québec. Son objectif principal était d’effectuer des rectifications à la Charte de la langue française à la suite des recommandations des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec. L’un des plus importants changements apportés est la modification des critères rendant un enfant admissible à fréquenter une école anglophone subventionnée par l'État. Toutefois, en 2009, cet amendement a été jugé non conforme à la Constitution par la Cour suprême du Canada. En 2010, le gouvernement Charest a alors fait adopter la loi 115 rendant caduques les modifications mises en vigueur dans le cadre de la loi 104.

La loi 104 a aussi conduit à la réorganisation des organismes gouvernementaux travaillant dans le domaine de la langue. Cette réorganisation a amené la création de l'Office québécois de la langue française (OQLF). La loi no 104 a été adoptée par l'Assemblée nationale du Québec le 12 juin 2002 et est entrée en vigueur le 1er octobre 2002, à l'exception de certaines de ses dispositions.

NCSM Onondaga

Le NCSM Onondaga.

Le NCSM Onondaga (S73) est un ancien sous-marin du Commandement maritime des Forces canadiennes qui est maintenant un navire musée à Rimouski au Québec (Canada). Il fait partie de la classe Oberon, une série de sous-marins à propulsion conventionnelle de conception britannique construits dans les années 1960 et 1970. Il a été acquis en 1963 lors d'une commande de trois sous-marins jumeaux effectuée dans le contexte de la guerre froide qui a permis au Canada de se doter d'une flotte permanente de sous-marins. Son nom et ses armoiries rappellent le peuple amérindien des Onondagas vivant en Ontario.

Le NCSM Onondaga a été construit dans les chantiers navals de la Chatham Dockyard au Royaume-Uni en 1964-1965, fut lancé en 1965 et mis en service en 1967. Il est alors affecté à la flotte de l'Atlantique de la Marine royale canadienne à Halifax en Nouvelle-Écosse. La flotte de l'Atlantique est par la suite intégrée aux Forces maritimes de l'Atlantique (FMAR[A]). La carrière militaire du NCSM Onondaga s'est déroulée presque exclusivement dans l'océan Atlantique où il a participé à plusieurs missions sous l'égide de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN)...

Champ (créature lacustre)

Photographie représentant un plésiosaure dans un lac. Le corps est à moitié immergé, le cou dressé hors de l'eau.

Champ, ou plus familièrement « Champy », est une créature lacustre à l'existence non démontrée qui vivrait ou aurait vécu dans le lac Champlain (duquel elle tire son nom), à la frontière entre les États américains du Vermont et de New York, et la province canadienne du Québec. Les plus anciennes mentions de ce monstre remontent à la découverte par Samuel de Champlain du lac qui porte ensuite son nom. L'explorateur français, fondateur de Québec, rapporte en 1609 la présence dans ce lac de grandes créatures que les Abénaquis appelaient « tatoskok » ou « chaousarou », et qu'il aurait lui-même aperçues. Toutefois, ses écrits sont très largement réinterprétés dans les années 1980.

L'existence supposée de Champ oppose d'un côté les cryptozoologues, qui accréditent la thèse d'un plésiosaure survivant depuis la préhistoire, et de l'autre plusieurs scientifiques, qui défendent celle de la confusion avec des objets flottants ayant une silhouette trompeuse, ou avec des animaux déjà connus. Outre les témoignages, les diverses photographies et une vidéo tournée en 2005, les cryptozoologues fondent leur théorie sur des études ayant mis en évidence des niveaux fluctuants de population de certaines espèces de poisson dans le lac ; cependant, cela ne permet pas d'affirmer l'existence d'un ou de plusieurs monstres lacustres.

Champ est devenu la principale attraction touristique de Port Henry, dans l'État de New York, et est depuis 1983 protégé par une loi interdisant sa chasse ; il a, de plus, été inscrit sur la liste des animaux menacés. Sa légende est une source d'inspiration en littérature.

Kristopher Letang

Photo en buste de Kristopher Letang

Kristopher Letang (né le 24 avril 1987 à Montréal au Québec, province du Canada) est un joueur québécois de hockey sur glace professionnel en Amérique du Nord évoluant au poste de défenseur. Il est repêché en troisième ronde, 62e au total par les Penguins de Pittsburgh au repêchage d'entrée de 2005 dans la Ligue nationale de hockey. Faisant ses débuts dans la LNH en 2006-2007, il est rapidement renvoyé dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec avec son équipe, les Foreurs de Val-d'Or.

En 2007-2008, il joue sa première saison professionnelle et remporte par la suite la Coupe Stanley avec les Penguins la saison suivante. Avec l'équipe du Canada, il remporte la médaille d'argent lors du championnat du monde des moins de 18 ans en 2005. Il remporte également deux médailles d'or lors des championnats du monde junior en 2006 et 2007.

Pascal Dupuis

Pascal Dupuis avec les Penguins de Pittsburgh

Pascal Dupuis (né le 7 avril 1979 à Laval situé dans la province de Québec au Canada) est un joueur de hockey sur glace évoluant dans la Ligue nationale de hockey.

Après avoir joué dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec pendant quatre saisons, il rejoint en tant qu'agent libre et pour cinq saisons et demi le Wild du Minnesota de la Ligue nationale de hockey. Par la suite, il joue avec les Rangers de New York puis avec les Thrashers d'Atlanta avant de rejoindre en février 2008 les Penguins de Pittsburgh. La saison suivante, en 2008-2009, il remporte avec les Penguins la Coupe Stanley.

Bob Errey

Robert Errey, dit « Bob », né le 21 septembre 1964 à Montréal, au Canada, est un joueur professionnel de hockey sur glace qui évoluait au poste d'ailier gauche. Il remporte la Coupe Stanley de la Ligue nationale de hockey (LNH) à deux reprises, en 1991 et en 1992, avec les Penguins de Pittsburgh. Il met fin à sa carrière de joueur à la suite de la saison 1998-99. Il est désormais commentateur sportif pour la chaîne de télévision Fox Sports Net au niveau de la branche régionale de Pittsburgh.

Pont Ducharme

Vue du pont Ducharme du côte ouest.

Le pont Ducharme est un pont couvert ayant une structure en treillis de type Town élaboré traversant la rivière Bostonnais au cœur du village de La Bostonnais, au Québec (Canada). Ce pont datant de 1946 est composé d’une travée d’une longueur de 41,76 m. Il a été classé monument historique en 2006 par le ministère de la Culture et Communications en tant qu’exemple tardif de pont couvert de type Town élaboré, une ferme développée par le ministère de la Colonisation du Québec au tournant du XXe siècle. Il a été nommé en l’honneur de Charles Romulus Ducharme, qui était le député représentant la localité à l’Assemblée législative du Québec lors de son inauguration.

Grand Prix automobile du Canada 2011

Photo du départ de l’épreuve, sous un brouillard de pluie.

Le Grand Prix automobile du Canada 2011 (Formula 1 Grand Prix du Canada 2011), disputé le 12 juin 2011 sur le circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, est la 846e épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950, la septième manche du championnat 2011 et la quarante-et-unième édition de l’épreuve comptant pour le championnat du monde.

La course est marquée par des conditions climatiques extrêmes qui entraînent son interruption pendant plus de deux heures, ainsi que six interventions de la voiture de sécurité. L’épreuve, qui dure au total plus de quatre heures, est remportée par le Britannique Jenson Button. Sebastian Vettel, pilote Red Bull Racing et leader du championnat du monde, termine deuxième après être parti de la pole position et avoir mené soixante-huit des soixante-dix tours de course. Son coéquipier Mark Webber complète le podium. À l’issue de la course, Button se classe deuxième au championnat du monde des pilotes tandis que Vettel conforte sa première place, avec 161 points sur 175 possibles. À la fin du Grand Prix, dix-sept des vingt-cinq pilotes en lice au championnat du monde ont marqué au moins un point.

Chez les constructeurs, Red Bull Racing conserve la tête du championnat des constructeurs avec 255 points, devant McLaren et Ferrari. À l’issue de la course, neuf des douze écuries engagées au championnat ont marqué des points, Lotus, Virgin et HRT n’en ayant pas encore inscrit.

Lynx roux

Lynx rufus.

Le Lynx roux (Lynx rufus), aussi appelé Lynx bai, Bobcat et Chat sauvage en français du Canada est un félin du genre Lynx qui vit en Amérique du Nord. Avec douze sous-espèces reconnues, ses populations s’étalent entre le sud du Canada et le nord du Mexique, en englobant la majeure partie des États-Unis. Ce prédateur occupe une vaste gamme d’habitats, depuis les zones boisées jusqu’aux régions semi-désertiques, incluant les zones urbaines ou des environnements marécageux.

Le Lynx roux ressemble aux trois autres espèces du genre Lynx, avec des oreilles couronnées d’un plumet de poils noirs, une queue courte et une démarche chaloupée en raison de ses pattes postérieures très longues. Il a toutefois des barres noires distinctives sur ses pattes antérieures et une courte queue au bout noir. Il mesure en moyenne 90 cm de la tête à la queue, pour 50 cm à l’épaule et 6 à 13 kilogrammes.

Bien que le Lynx roux préfère les lapins et les lièvres, il est un chasseur opportuniste qui peut s’attaquer aussi bien aux insectes qu’aux petits rongeurs ou aux daims. Le type de proies dépend de leur abondance, l’habitat, la localisation et les saisons. Comme la plupart des félins, le Lynx roux est territorial et principalement solitaire, bien qu’il y ait des chevauchements entre territoires. Il emploie plusieurs méthodes pour délimiter son territoire, dont les marques de griffes et les dépôts d’urine ou d’excréments. Le Lynx roux se reproduit en hiver et au printemps et a une période de gestation d’environ deux mois.

Bien que le Lynx roux soit chassé par l’homme, à la fois pour le sport et sa fourrure, sa population est stable. Cet « insaisissable » prédateur caractéristique des États-Unis apparaît dans la mythologie des Nord-Amérindiens et le folklore des colons européens.

Maroons de Montréal

Maroons de Montréal.svg

Les Maroons de Montréal est le surnom d'une ancienne franchise de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey qui était située à Montréal, au Québec, province du Canada. Officiellement, le nom de l'équipe était Montreal Hockey Club.

L'équipe est créée en 1924 pour représenter la communauté anglaise de la ville alors que les Canadiens sont l'équipe des francophones.

Au total, 88 joueurs différents ont joué pour les Maroons, Nels Stewart et Reginald « Hooley » Smith étant les deux joueurs les plus prolifiques de l'équipe avec 185 buts et 647 minutes de pénalités pour l'un et 151 passes décisives et 281 points pour le second. Jimmy Ward quant à lui a été le joueur qui a le plus porté le maillot de l'équipe : il joue onze saisons pour l'équipe pour un total de 496 matchs. Clint Benedict est le gardien de but le plus utilisé par l'équipe parmi les huit s'étant partagé le rôle.

L'équipe remporte deux titres de champions de la Coupe Stanley, le plus convoité des trophées de la LNH, en 1926 et en 1935. Mais elle est obligée de déposer le bilan à l'issue de la saison 1937-38, la Grande Dépression faisant tomber petit à petit les franchises de la LNH les plus fragiles. La ville de Montréal n'échappant pas à cette déroute financière, les investisseurs locaux ne parviennent plus à soutenir deux équipes professionnelles et les Maroons arrêtent alors leurs activités.

Québec

Drapeau du Québec

Le Québec est une province francophone de l'est du Canada, bordée à l'ouest par la province de l'Ontario et la Baie d'Hudson, au nord par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick et au sud par les États-Unis (Maine, New Hampshire, Vermont, New York).

Le Québec a un territoire d’une superficie de 1 667 441 km2 (soit 3 fois la France, 7 fois la Grande-Bretagne et 40 fois la Suisse). La densité de sa population est très faible, avec 4,9 habitants par kilomètre carré, mais le nord du Québec étant très peu peuplé, 80 % de la population québécoise vit près des rives du fleuve Saint-Laurent. La population compte 7 669 100 habitants, dont 83 % sont de langue française, faisant du Québec le seul territoire où le français est majoritaire en Amérique du Nord (hormis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon). Le Québec compte également 8 % d'anglophones, ainsi que 9 % d'allophones, c'est-à-dire de citoyens dont la langue maternelle n'est ni le français, ni l'anglais.

La ville de Québec, la capitale, surnommée « Vieille Capitale » puisqu'elle a déjà été la capitale du Canada, est sa seconde ville en importance. Comptant près de la moitié de la population, la principale agglomération de la province se trouve dans la région du Grand Montréal (surnommée la « Métropole »).

La Fête nationale du Québec est célébrée annuellement le 24 juin.

Henri Nouvel

Henri Nouvel, né en 1621 ou 1624 à Pézenas dans l’Hérault (France) et mort en 1701 ou 1702 à la mission Saint-François-Xavier de la baie des Puants aux États-Unis, est un prêtre jésuite. Il a passé quarante ans de sa vie comme missionnaire auprès des communautés amérindiennes de la Nouvelle-France.

Il est ordonné prêtre de l’ordre des jésuites en août 1648 et s’embarque pour la Nouvelle-France en 1662 afin d’y devenir missionnaire. Il arrive à Québec en août et pendant sa première année en Amérique il se consacre à l’apprentissage des langues amérindiennes. À la fin de 1663, il effectue sa première mission dans la région de Rimouski. Entre 1664 et 1669, il effectue ses missions sur le territoire des Montagnais, dans les « missions volantes » de la Côte-Nord dont le chef-lieu est Tadoussac, son premier voyage l’amenant dans la région du lac Manicouagan.

En 1671, il est envoyé dans les missions jésuites des Grands Lacs auprès des Outaouais et fait plusieurs voyages dans différentes communautés amérindiennes avant d’être nommé supérieur des missions jésuites de la région en 1672. L’année suivante il informe le gouverneur Frontenac d’événements qui menacent le commerce de la traite des fourrures avec les amérindiens. En 1674-1675, il partage son temps entre les missions Sainte-Marie et Saint-Ignace, mais se rend aussi à Saginaw auprès des Amikoués. Toujours à Saint-Ignace entre 1677 et 1678, il y célèbre l’inhumation du père Marquette et accueille les Kiskakons.

Entre 1688 et 1695, lors de son second mandat de supérieur des missions outaouaises, il doit s’interposer entre les missionnaires jésuites et Antoine de Lamothe-Cadillac au sujet des raids guerriers des amérindiens et au trafic de l’eau-de-vie avec ceux-ci. Il exerce la majorité de ses vingt dernières années d’apostolat à la mission Saint-François-Xavier de la baie des Puants où il décède entre la fin de l’année 1701 et octobre 1702.

Luc Robitaille

Robitaille avec les Kings de Los Angeles en 2005.

Luc Robitaille (né le 17 février 1966 à Montréal, dans la province de Québec, au Canada) est un joueur professionnel de hockey sur glace canadien qui a évolué en Amérique du Nord. Le Québécois est repêché dans la Ligue nationale de hockey américaine (souvent désignée par le sigle LNH) en neuvième ronde, 171e rang au total, par les Kings de Los Angeles en 1984. Il joue dix-neuf saisons dans la LNH, la majorité de sa carrière avec les Kings, avec deux retours dans cette équipe. Il joue également avec les Penguins de Pittsburgh, les Rangers de New York et les Red Wings de Détroit, équipe avec laquelle il remporte la Coupe Stanley en 2002.

En 2006, il devient le président des Lancers d’Omaha dans la United States Hockey League, ligue junior aux États-Unis. En 2009, Robitaille est intronisé au Temple de la renommée du hockey, ce qui constitue un des plus grands honneurs que peut recevoir un joueur de hockey. Il est président des opérations des Kings depuis 2007.

Marc-André Fleury

Fleury avec les Penguins de Pittsburgh.

Marc-André Fleury (né le 28 novembre 1984 à Sorel au Québec province du Canada) est un joueur professionnel de hockey sur glace en Amérique du Nord. Premier choix des Penguins de Pittsburgh de la Ligue nationale de hockey lors du repêchage de 2003, il fait ses débuts au poste de gardien de but avec l'équipe de Pennsylvanie en 2003-2004 mais ne devient gardien régulier de la franchise qu'au cours de la saison 2005-2006.

Finalistes de la Coupe Stanley lors de la saison 2007-2008, Fleury et les Penguins remportent le trophée à l'issue de l'édition suivante en prenant leur revanche sur les tenants du titres, les Red Wings de Détroit. Avec l'équipe du Canada, il remporte deux médailles d'argent aux championnats du monde junior 2003 et 2004, étant élu meilleur joueur en 2003. Également sélectionné pour disputer les Jeux olympiques de 2010 à Vancouver, il remporte la médaille d'or même s'il ne joue aucun match.

Ours noir

Ours noir

L’ours noir (Ursus americanus) ou Baribal est l’ours le plus commun en Amérique du Nord. Il se rencontre dans une aire géographique qui s’étend du nord du Canada et de l’Alaska au nord du Mexique. Il est présent des côtes atlantiques aux côtes pacifiques de l’Amérique du Nord. Il se rencontre dans un grand nombre d’États américains et dans toutes les provinces canadiennes. Il préfère les forêts et les montagnes où il trouve sa nourriture et peut se cacher. La population d’ours noirs était sans doute de deux millions d’individus autrefois. Aujourd’hui, l’espèce est protégée et on estime qu’il existe entre 500 000 et 750 000 ours noirs sur ce continent. Plus petit que l’ours brun et l’ours polaire, cet animal présente une couleur de fourrure plus ou moins foncée selon les régions. 16 sous-espèces, dont certaines menacées, sont reconnues. L’ours noir n’hiberne pas au sens strict, mais passe l’hiver dans un état de somnolence en vivant sur ses réserves de graisses accumulées pendant l’automne. Il est omnivore, même si son régime alimentaire est dominé par les végétaux. Contrairement aux idées reçues, l’ours noir est un bon nageur et il grimpe facilement aux arbres pour échapper à un danger. Longtemps chassé pour sa fourrure, il subit aujourd’hui la réduction de son milieu naturel.

Pont Félix-Gabriel-Marchand

pont Félix-Gabriel-Marchand

Le pont Félix-Gabriel-Marchand est un pont couvert qui traverse la rivière Coulonge, dans la municipalité de Mansfield-et-Pontefract, au Québec (Canada). Érigé en 1898, ce pont est unique au Québec pour sa structure qui superpose deux treillis différents. C'est également le seul pont couvert québécois construit au XIXe siècle situé en dehors de l'Estrie. Le pont a été classé monument historique le 1er juin 1988.

Puma

Puma.

Le puma (Puma concolor) appartient à la famille des félidés. Il ressemble à un gros chat sauvage que l’on peut rencontrer en Amérique du Nord et du Sud. Le puma est un animal difficile à observer et solitaire.

Il est également connu dans certaines régions sous le nom de couguar, lion des montagnes ou parfois, par abus de langage, sous le terme de panthère.

Raton laveur

Procyon lotor

Le raton laveur, ou plus exactement le raton laveur commun (Procyon lotor, Linnaeus 1758), est un mammifère omnivore originaire d’Amérique et introduit en Europe dans les années 1930. Il doit son nom à son habitude, plus ou moins réelle, de tremper ses aliments dans l’eau avant de les manger. L’animal, de la famille des procyonidae, est essentiellement nocturne et grimpe facilement aux arbres grâce à ses doigts agiles et à ses griffes acérées. Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux. On le reconnaît facilement à son masque noir bordé de blanc autour des yeux et à sa queue rayée de blanc et de noir. Le raton laveur s’adapte à de nombreux milieux naturels. Opportuniste et facile à apprivoiser, il s’aventure également dans les villes américaines. Son comportement varie selon le sexe et la région où il vit. Il est toujours chassé pour sa fourrure mais ne constitue pas une espèce en danger ni même menacée.

Inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu en 2011

Inondation des rives à Saint-Jean-sur-Richelieu le 23 mai. L’eau atteignit le pont Gouin qui relie le centre-ville au quartier Iberville. Le pont fut interdit d’accès par mesure de précaution.

Les inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu en 2011 furent d’importantes montées des eaux survenues de la fin d’avril à la fin de juin 2011, consécutives au débordement de la rivière Richelieu, au Canada, et du lac Champlain, aux États-Unis. Du côté canadien, ces inondations touchèrent environ 3 000 foyers en Montérégie, au Québec. Aux États-Unis, sept comtés du Nord du Vermont subirent des dommages, estimés à six millions US$, près des rives du lac Champlain. Des dommages similaires furent constatés du côté de l’État de New York.

Au Québec, les principales villes touchées par l’inondation furent Venise-en-Québec, Noyan, Saint-Jean-sur-Richelieu, Henryville, Saint-Paul-de-l’Île-aux-Noix et Sainte-Anne-de-Sabrevois. Les Forces canadiennes furent demandées le 5 mai pour aider l’évacuation des résidents et établir des digues pour tenter de protéger les zones les plus à risque. Le Service météorologique du Canada a mis cet événement dans son palmarès des phénomènes météorologiques les plus importants à frapper ce pays en 2011, juste après les inondations dans l’Ouest canadien et le feu de forêt qui ravagea la communauté de Slave Lake, en Alberta.

Gabor Szilasi

Gabor Szilasi se revendique de la matérialité de la photographie argentique.

Gabor Szilasi, né Gábor Szilási le 3 février 1928 à Budapest, est un photographe québécois d’origine hongroise. Son œuvre produite au fil des années explore un portrait d’ensemble du peuple québécois. Selon plusieurs historiens de l’art, l’œuvre de Szilasi doit être considérée comme une contribution majeure à la photographie québécoise. Le portrait est au cœur du travail photographique de Szilasi puisque les gens et leur vie l’intéressent profondément.

Émile Bouchard

Portrait de Bouchard en 1945.

Émile Joseph Bouchard, dit « Butch » Bouchard, CM, CQ (né le 4 septembre 1919 à Montréal, dans la province du Québec, au Canada) est un joueur canadien de hockey sur glace qui porte les couleurs de l’équipe des Canadiens de Montréal dans la Ligue nationale de hockey (LNH) de 1941 à 1956. Le Québécois, membre du Temple de la renommée du hockey et capitaine des Canadiens durant huit ans, a gagné quatre Coupes Stanley et a participé à quatre Matchs des étoiles de la LNH. Ayant la réputation de faire peu de fautes, il est aussi l’un des joueurs les plus costauds et distribuant les meilleures mises en échec de son époque. Il excelle en tant que défenseur défensif, a des qualités de passeur et est également connu pour son leadership, et comme mentor pour les jeunes joueurs. À ses débuts dans la LNH, Bouchard est l’un des joueurs qui apportent du sang neuf dans une franchise des Canadiens affaiblie.

Il réside, après sa carrière de joueur, dans la ville de Saint-Lambert, au Québec, et contribue à plusieurs entreprises dans sa communauté. En 2008, il reçoit l’Ordre national du Québec, et, un an plus tard, le 4 décembre 2009, le numéro 3 de Bouchard est retiré, étant celui de Ryan O’Byrne alors. Le 30 décembre 2009, Michaëlle Jean, gouverneur général du Canada, annonce que Bouchard fait partie des prochains membres de l’Ordre du Canada.

Stars de Montréal

Les Stars photographiés sur la patinoire avec des maillots roses.

Les Stars de Montréal est une équipe féminine de hockey sur glace de la ville de Montréal, au Québec. L'équipe joue ses matchs à domicile au centre Étienne-Desmarteau à Montréal et fait ses débuts dans la ligue canadienne de hockey féminin en 2007-2008. Meilleure équipe de toutes les saisons régulières depuis ses débuts, la formation des Stars remporte à deux reprises le plus prestigieux des trophées du hockey féminin en Amérique du Nord en gagnant la Coupe Clarkson en 2009 et 2011.

L'équipe est entraînée par Patrick Rankine. La capitaine est Lisa-Marie Breton-Lebreux et elle est assistée par l'ancienne capitaine de l'Avalanche du Québec Nathalie Déry, l'olympienne Caroline Ouellette et Kelly Sudia.

Marc-André Thinel

Photographie de Thinel avec le maillot noir de l'équipe de Rouen.

Marc-André Thinel (né le 24 mars 1981 à Saint-Jérôme dans la province du Québec au Canada) est un joueur de hockey sur glace professionnel. Il est le frère jumeau de Sébastien également joueur de hockey professionnel. Après avoir fait ses débuts en Amérique du Nord, il est le 145e choix au total du repêchage d'entrée dans la Ligue nationale de hockey (LNH) de 1999 par les Canadiens de Montréal.

N'ayant jamais joué dans la LNH et après quelques années dans les championnats mineurs, il rejoint pour la saison 2005-2006 l'équipe des Dragons de Rouen qui évolue dans la ligue Magnus en France. Avec les Dragons, il connaît la consécration en remportant une coupe continentale, quatre fois le titre de champion de France, une coupe de la Ligue, une Coupe de France, un match des champions et deux titres de meilleur pointeur du calendrier.

Phare de Pointe-au-Père

Le phare de Pointe-au-Père construit en 1909.

Le phare de Pointe-au-Père est un phare maritime situé à Rimouski, au Québec (Canada). Sa construction, en 1909, est liée aux pressions des armateurs et à la volonté du gouvernement canadien d’améliorer les aides à la navigation sur le fleuve Saint-Laurent au début du XXe siècle. C’est le troisième phare à être construit à Pointe-au-Père, et le principal bâtiment de la station d’aide à la navigation de Pointe-au-Père.

Construit selon les plans de l’ingénieur français Henri de Miffonis, il prend la forme d’une tour octogonale à arcs-boutants en béton armé aux lignes épurées correspondant aux principes de l’architecture moderne. Le phare est équipé d’un feu dioptrique de 3e classe muni d’une lentille de Fresnel, et son éclairage se fait en utilisant le principe du manchon à incandescence, jusqu’à son électrification en 1940. Après un lent déclin, le poste de pilotage quitte Pointe-au-Père en 1959, et le phare même est remplacé par une tour automatisée en 1975. Sept gardiens se sont succédé pendant ces 66 années d’opération, une tâche difficile exigeant souvent douze heures de travail par jour.

Le site de la station d’aide est déclaré lieu historique national du Canada en 1974, avant que le phare ne soit lui-même reconnu édifice fédéral du patrimoine en 1990. À partir de 1977, Parcs Canada devient propriétaire du lieu historique et, en 1980, fait effectuer des rénovations majeures au phare pour consolider sa structure. En 1982, Parcs Canada signe une entente avec le Musée de la mer, un organisme culturel rimouskois, et le phare devient alors un centre d’interprétation muséal. Sa visite permet de grimper au sommet des 33 mètres du phare.

Bataille de Trois-Rivières

Monument du lieu historique national de la bataille-de-Trois-Rivières.

La bataille de Trois-Rivières eut lieu le 8 juin 1776 lors de l'Invasion du Canada par les patriotes américains, une campagne militaire visant à inclure une 14e colonie à la Révolution américaine. Il s'agit donc d'une bataille de la guerre d'indépendance des États-Unis, qui opposa les troupes britanniques du lieutenant-colonel Simon Fraser à une colonne de l'armée continentale américaine du brigadier-général William Thompson. Elle avait pour but, pour les Américains, de stopper l'avancée des Britanniques suite à la levée du siège de Québec au début du mois de mai 1776.

Grâce à une ruse d'un fermier local, Antoine Gauthier, les troupes britanniques furent averties des intentions des Américains et purent se préparer à leur venue, alors que ces derniers furent quant à eux retardés par le détour que leur fit faire Gauthier. Suite à cette bataille, les Américains furent acculés à une retraite désorganisée qui permit entre autres la capture du brigadier-général Thompson. Les forces américaines, menées par le brigadier-général John Sullivan, battirent en retraite vers le Fort Saint-Jean, puis vers le Fort Ticonderoga, ce qui mit fin à l'invasion.

Il s'agit de la dernière bataille de la guerre d'Indépendance à avoir eu lieu sur le sol québécois. Son site a été désigné en 1920 lieu historique national par la commission des lieux et monuments historiques du Canada.

Projet Onondaga

L'Onondaga et le bâtiment d'accueil en 2010.

Le projet Onondaga est un projet du Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP), un musée situé à Rimouski au Québec (Canada), pour convertir en navire-musée le NCSM Onondaga, un sous-marin de la Marine royale canadienne désarmé en juin 2000. Lancé par le Musée canadien de la guerre (MCG) d'Ottawa en 2000, le projet de conversion de l’Onondaga est abandonné par ce musée en 2002 par manque de financement. Le SHMP, qui s'intéresse à un projet de sous-marin musée depuis 2000, réalise une étude de faisabilité en 2003 démontrant le potentiel de rentabilité du projet et fait l'acquisition de l’Onondaga en 2005.

En 2006, le SHMP entreprend des démarches auprès des gouvernements pour financer le projet et répondre aux exigences environnementales. Il identifie aussi le site d'installation du sous-marin, parallèle au quai de Pointe-au-Père. Ce choix entraîne une augmentation des coûts d'installation forçant le musée à réduire le concept de l'exposition et à mettre au point une méthode de halage utilisant un rail pour réduire les coûts. Le SHMP obtient finalement l'appui financier des gouvernements au début de 2008.

Le remorquage du sous-marin de Halifax à Rimouski a lieu en juillet 2008 et est l'objet d'un documentaire de la série télévisée Ça bouge en grand !. Suite à l'arrivée à Rimouski le 17 juillet, l'installation de l’Onondaga doit attendre les grandes marées pour faciliter son halage, mais le mauvais temps retarde l'opération jusqu'au 29 août. Le halage débute plutôt bien, mais tourne court le 31 août lorsque le sous-marin se renverse sur le côté. De nombreuses tentatives pour le redresser échouent et le SHMP décide de le ramener à Rimouski pour l'hiver. À la mi-octobre, le sous-marin est redressé et son positionnement permet la reprise du halage qui se poursuit jusqu'au 30 novembre, lorsque le SHMP juge l'opération terminée même si le sous-marin n'a pas atteint l'emplacement prévu…

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